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Legende de la maison

Dans les années 80 du XVIIIe siècle, un certain seigneur de Saint-Pétersbourg qui a servi à la cour de Catherine II, prend la retraite et déménage à Moscou. Il décide de construire une maison et invite des architectes de l’Italie. Après une étude approfondie des goûts russes et tenant compte des caractéristiques de l’architecture de Moscou, les Italiens ont construit un bâtiment baroque au « style moscovite ». De plus, ils ont utilisé les motifs du baroque dans la conception de la décoration intérieure de la maison. Au milieu du 19e siècle la maison passe à un aristocrate allemand comme le dot de sa femme. Mais la ruine oblige le nouveau propriétaire à y ouvrir une pharmacie. A cet effet, la maison a été reconstruite:

• la pharmacie même est au rez-de-chaussée.
• la bibiliothèque est au premier étage.

A cette époque-là, les visiteurs de la pharmacie pouvaient prendre des tisanes, du thé, du café, du chocolat en attendant la préparation des médicaments. Donc il y avait un petit café au rez-de-chaussée de la maison.
Les goûts, les affections et les occupations des propriétaires ont fait leur marque sur l’apparence de la maison. Les miroirs, les moulurations sur les murs et les plafonds, la grille en fonte, des peintures de plafond rappellent du premier propriétaire. Les sujets des peintures du plafond sont tirés de la mythologie classique: ici on voit Léda et le cygne, Apollon avec les Muses, Pegasus avec Persée, Athéna et Aphrodite.
Les objets culturels du XIXe siècle créent une atmosphère particulière d’un immeuble de cette époque-là.
L’horloge de plancher en acajou (fin du XVIII – début du XIX siècle) fabriqué par les maîtres anglais de la société « Norton », des baromètres, un bureau du XVIII siècle.
Les gravures, les globes, les microscopes, les télescopes témoignent d’un grand intérêt du propriétaire aux sciences naturelles. Sur le comptoir de la pharmacie il y a de nombreuses bouteilles en terre cuite authentiques avec des noms latins dans lesquelles on gardait les produits chimiques pour faire des poudres, des pâtes, des tisanes, une balance pharmaceutique. Il y a aussi bien des objets plus récents significatifs du progrès technique du début du XX siècle: une machine à écrire avec des caractères latins, une bouillotte en forme d’une locomotive, un siphon, un des premiers téléphones.
Une vaste bibliothèque (3 mille volumes environ) est l’attraction principale de la maison. Ici on peut trouver des publications du XVIIIe – début du XXe siècle.